Le Costa Rica, un patchwork de paysages sublimes

C’est l’un des plus sûrs et des plus verdoyants pays de l’Amérique centrale. Le Costa Rica alterne volcans, vallées fertiles et forêts tropicales, dont près d’un tiers est préservé  par un classement en réserve naturelle.

"Entrée voiture et chien au Costa Rica"Entrer dans un pays avec son propre véhicule et un petit chien demande une bonne dose de patience. Il faut prendre une assurance obligatoire et spécifique pour la voiture et rencontrer le vétérinaire, qui vérifie le carnet de santé de l’animal. Deux heures et demie, c’est globalement le temps nécessaire pour faire le tour des bureaux concernés, surtout quand il faut les dénicher, cachés derrière une armada de camions !

Partis tôt le matin de l’île d’Ometepe au Nicaragua, nous avions volontairement limité la distance à parcourir au Costa-Rica et réservé une chambre à Liberia, une petite ville située à une soixantaine de kilomètres de la frontière.  Sans grand intérêt, Liberia  dispose du minimum nécessaire pour accueillir des voyageurs fatigués : un hôtel et un restaurant propre à satisfaire deux estomacs qui n’ont rien avalé depuis le matin.

La laguna d’Arenal et le volcan du même nom

"Arenal"
L’Arenal, le lac et le volcan
"Arbres du Costa Rica"
On se sent bien petit !

Situé à 540 mètres d’altitude, le lac Arenal est niché dans un écrin de collines verdoyantes avec en ligne de mire, à la pointe sud-est, le volcan éponyme. Serti entre la cordillère de Tilaran et la cordillère de Guanacaste, le lac a été créé artificiellement en 1973, quand l’Instituto Costarricense de Electricidad érigea un barrage à l’extrémité orientale de la vallée.

La route, qui descend vers la Fortuna, serpente à proximité de la rive Est du lac. Très boisées, elle laisse entrevoir ici et là, les eaux de la laguna.

L’altitude confère à l’endroit un climat tempéré. Séduits par l’ambiance agréable, de nombreux américains s’y sont installés à l’année ou y séjournent pendant les vacances. Les complexes hôteliers sont nombreux et disproportionnés.

"Colibri"
Colibri

Heureusement, à cette période (avril/mai), les clients sont rares. Nous avons retenu un bungalow dans un Lodge ravissant et idéalement situé, à proximité de l’Arenal et des principaux centres d’intérêt de la région mais, néanmoins à l’écart des grandes structures hôtelières.

"Coati"
Le coati

Bien qu’il s’élève dans l’une des principales zones volcaniques du monde, Cerro Arenal n’était qu’un volcan bien tranquille, qui se faisait oublier depuis près de quatre siècles.  Mais voilà qu’au matin du 29 juillet 1968, il entre en éruption, déverse des flots de lave et ravage les villages de Pueblo Nuevo, San Luiz et Tabacon. Les propriétés, la forêt et plus de deux cents kilomètres carrés de terres agricoles sont endommagées, le bétail est mort. Des quantités massives de lave, de roches et de cendres sont expulsées.

"Flore Costa Rica"
Une flore exceptionnelle.

Ces événements propulsent l’Arenal à la Une des médias. D’anonyme, il devient une vedette dont les explosions attirent des milliers de touristes. Il fait ainsi son cinéma pendant plus de quatre décennies, assurant le spectacle de jour comme de nuit, quand ses grondements réveillent les touristes. Répondant au besoin de logements, la Fortuna se dote d’une architecture bétonnée pour accueillir les hordes de curieux.

Mais, depuis 2010, le monstre est entré dans une phase de repos, crachant seulement de temps à autres de la vapeur d’eau et des jets de gaz.  Le spectacle son et lumière est achevé, mais l’Arenal n’en reste pas moins sous la haute surveillance des scientifiques et le joyau touristique du Costa Rica.

Classé site naturel et protégé par un parc national depuis 1995, l’endroit est d’une rare beauté. La biodiversité y est impressionnante. On y trouve plus de la moitié des espèces d’oiseaux, de reptiles et de mammifères vivant au Costa Rica. Idéal pour observer les trogons, les motmots, les quetzals, les colibris rapides et furtifs, les chatoyants perroquets,  les toucans qui chantent à tue-tête et que l’on peut repérer grâce à leur chant, les tangaras, les geais enfumés… De belles rencontres se font aussi avec les mammifères tels que les singes hurleurs qui impressionnent par leurs cris, les capucins moines, les coatis (peu farouches) mais qu’il faut éviter de nourrir, les tapirs, les paresseux si lents qu’ils sont bien difficiles à repérer, les jaguars insaisissables… Attention ! Comme tous les sommets, l’Arenal attire les nuages et l’endroit peut être pluvieux, mieux vaut prévoir un bon kway.

El Castillo et son conservatoire des papillons

"Conservatoire papillons"

Petit village bucolique situé dans la montagne, El Castillo n’est accessible que par une très mauvaise route truffée de nids de poule. Mais l’endroit vaut le détour, c’est l’occasion d’observer tranquillement de nombreuses espèces de papillons, plus quelques grenouilles que l’on aurait peu de chance de remarquer dans la nature.

Environ 1200 espèces de papillons vivent au Costa Rica, soit 18% des variétés connues dans le monde. Le Conservatoire des papillons est d’autant plus magique, que de nombreux morphos bleus s’y trouvaient au moment de notre passage.

Appareil photo en main, il faut de la patience pour obtenir un bon cliché de ce papillon. L’insecte est remuant, il part dans tous les sens et quand il se pose, ses ailes jointes ne laissent plus paraître le bleu irisé qu’arborent les mâles.  C’est incontestablement le plus beau papillon du Costa Rica.

Centre d’éducation et de recherche, le Conservatoire des papillons d’El Castillo offre un beau moment de découverte, d’autant qu’un guide fournit spontanément aux visiteurs moult informations sur ses pensionnaires ailés.

Orosi au cœur de la vallée éponyme

"Orosi au Costa Rica"
L’endroit est bien arrosé !

La vallée fluviale d’Orosi serpente au milieu de collines vallonnées couvertes de plantations de café et d’une luxuriante végétation. C’est un joyau un peu méconnu où l’on trouve parait-il le meilleur café du pays. C’est aussi le nom d’une petite ville située à 35 km au sud de San José et celui d’un chef indigène huetars, qui vivait en ces lieux au moment de la conquête espagnole.

L’endroit est réputé pour ses sources thermales, ses cascades tumultueuses et la douceur de son climat.

Dans ce pays régulièrement soumis aux tremblements de terre, Orosi conserve intacte, sa ravissante église, construite en adobe, en 1743 par des moines franciscains. C’est la plus ancienne de tout le pays. Avec ses murs blanchis à la chaux, elle témoigne d’un art aujourd’hui passé. L’ancien couvent franciscain est transformé en musée d’art religieux. Nous avons choisi cette petite ville tranquille pour sa proximité avec le jardin Lankester et le parc national Tatanpi que nous voulions découvrir.

Le jardin botanique Lankester, à Paraïso

"Jardin Lankester"
Le jardin dévoile de belles collections.

Créé par Charles Lankester, un britannique amoureux des orchidées, le jardin est situé à l’Est de Cartago, sur la route de Paraïso. Botaniste amateur, Charles Lankester a collaboré avec les plus grands spécialistes de l’époque pour concevoir, dans sa ferme, un jardin privé dédié aux orchidées. Sur 11 hectares de terre, ces plantes constituent la principale attraction de ce paisible jardin. On n’en compte pas moins de 1100, qui rivalisent de beauté et de diversité, à voir entre mars et mai.

"Fleur tropicale du Costa Rica"
Plante épiphyse.

Au décès de ce créateur, le jardin aurait pu péricliter et cela a bien failli être. C’était sans compter sur les passionnés de l’American Orchid Society et du Stanley Smith Horticultural Trust qui ont donné le jardin à l’Université du Costa Rica en 1973, contre la promesse de le transformer en jardin botanique. La mission consiste à promouvoir la conservation, la jouissance et l’utilisation de la flore indigène du Costa Rica, menacée de disparition.

"Fleur tropicale du Costa Rica"
Jardin japonais

Leurs efforts portent principalement sur les plantes épiphytes. Ces plantes n’ont pas besoin de contact avec la terre pour se développer. Elles prospèrent généralement sur d’autres végétaux en captant la vapeur d’eau ambiante et en se nourrissant des substances organiques accumulées à leur base. La majorité sont originaires des forêts tropicales.

Dans ces lieux où la lumière pénètre difficilement la canopée, elles se sont adaptées en allant chercher en hauteur les rayons solaires, là où les insectes sont aussi plus nombreux pour assurer leur pollinisation.

Outre les orchidées, le jardin Lankester présente de belles collections de broméliacées, fougères, cactus… ainsi qu’un jardin japonais.

Le parc national de Tapanti-Macizo cerro de la Muerte

"Parque Tatanpi"
A l’entrée de certains ponts, il est écrit que l’on traverse à nos risques et périls.

On dit que des déluges de pluies alimentent ses rapides quasiment toute l’année. Avec 8000 mm de précipitation par an, plus de 150 rivières et cascades, ce parc est réputé comme le plus humide du pays. Et je puis vous assurer que ce n’est pas une légende. Nous avions à peine payé notre droit d’entrée que déjà, des trombes s’abattaient sur nos têtes. Les réserves hydrologiques sont telles qu’elles fournissent quasiment 50% de l’eau nécessaire à l’agglomération de San José. Situé au sud de la vallée d’Orosi, le parc protège environ 580 km2 de la Cordillera de Talamanca. Créé en 1982, il a été agrandi en 2000 pour englober le Cerro de la Muerte (le mont de la Mort), qui culmine à 3941 mètres d’altitude. Bien que le parc ne soit que partiellement exploré en raison de ses nombreuses rivières et de son relief accidenté, on sait d’ores et déjà qu’il recèle une flore et une faune très diversifiées. Cette richesse est dû au fait qu’il s’étend sur diverses zones. Nous observons d’abord  des forêts humides et pluvieuses de basse altitude, puis la forêt pluvieuse de moyenne montagne, la forêt d’altitude et le paramó. Plus de 300 espèces d’oiseaux y vivent et 45 espèces de mammifères dont l’ocelot, le tapir, le chat-tigre, le fourmilier, le jaguar, plusieurs espèces de singes, des loutres qui rappelons-le n’affectionnent que les  cours d’eau exempts de pollution.

Le parc national Los Quetzales

"Cordillère de Talamanca"
La Cordillère de Talamanca
"Mirador de Quetzales"
Sentier dans la forêt des Nuages.

Créé en 2005, le Parque National Los Quetzales englobe la réserve forestière de Los Santos et la réserve biologique Cero de las Vueltas, ainsi que plusieurs propriétés publiques. Sur 5000 hectares de forêt de nuage sur les rives du rio Sevegre, il accueille 25 espèces indigènes, 116 espèces de mammifères dont le singe-écureuil, le jaguar et le tapir mais le Parque est surtout renommé pour le quetzal, l’oiseau qui lui a donné son nom et qui cohabite en ces lieux avec les colibris et les merles fuligineux.

A notre arrivée au Mirador de Quetzales, la forêt comme les structures de l’hôtel sont dans la brume, ce qui est une normalité pour la région !  Nous pensons qu’il va pleuvoir dans la soirée. Mais non ! La brume se dissipe laissant apparaître un paysage de toute beauté et la perspective d’une balade dans la forêt humide, en suivant un sentier parfaitement répertorié, sur environ quatre kilomètres.

Cela grimpe et nous sommes passablement essoufflés à cause de l’altitude. Dans ces lieux frais et accidentés, il n’y a qu’Eliot notre petit bichon maltais, qui se sent parfaitement à l’aise, grimpant et sautant les dénivelés, alors qu’en général, sous les tropiques, il se laisse volontiers porter dans son sac. Nous marchons jusqu’à une cascade, le nez en l’air, espérant repérer ces fameux oiseaux, emblèmes du parc.

"Mirador de Quetzales"
Le sentier mène à une cascade.

Choux blanc encore une fois, nous rentrons au cabaña complètement fourbus sans avoir vu l’ombre d’un quetzal. Nous passons une courte nuit, calfeutrés sous trois couvertures. Nous avons rendez-vous au petit matin, à 5h30 très précisément, au restaurant pour avaler une boisson chaude avant de suivre le guide, qui connait les lieux où nichent les  quetzales. Il fait frais lorsque nous empruntons une partie du sentier parcouru la veille avant de bifurquer vers un embranchement interdit au public non accompagné !…

"Quetzal"
Le quetzal

La voilà l’astuce, les sentiers ouverts au public passent loin des lieux où se trouvent les oiseaux. Mais ne vous y trompez pas, même avec un guide, ils ne se montrent pas facilement. Il faut ruser et user d’un stratagème pour les attirer. Imitant leur chant, le guide tente de les repérer. Vert sur vert, ce n’est pas facile, même quand il nous montre la direction. Hourra ! Ils sont là, nous en apercevons un qui se déplace, fuyant au fur et à mesure que nous progressons sous le couvert de la canopée. Enfin, Christian réussit à en capturer un dans l’objectif de son appareil photo. Avec leur plumage vert iridescent, leur poitrine rouge sang et leur longue queue d’environ 60 cm, les mâles sont vraiment resplendissants. Les cultures précolombiennes les vénéraient en tant qu’incarnation du dieu de la végétation, Quetzalcoatl. Les nobles et les prêtres étaient les seuls autorisés à porter les plumes de la queue des mâles, considérées comme plus précieuses que l’or.

A notre retour à l’hôtel, le ciel bleu et le soleil font enfin grimper la température de quelques degrés. Heureux d’avoir enfin pu voir notre premier quetzal, nous caracolons avec le 4 x 4 au sommet des volcans à plus de 3000 mètres d’altitude, avant de redescendre dans la vallée où nous restons bloqués plus d’une heure, les ouvriers ayant coupé la circulation dans les deux sens, le temps de tracer la ligne jaune centrale, sur la chaussée. L’étape suivant est prévue au village indigène des Borucas (voir les aventures d’Eliot chez les Borucas)

San Vito, la plus italienne des villes du Costa Rica

"San Vito Costa Rica"
La pluviométrie favorise la luxuriante végétation.
"Flore du Costa Rica"
Une flore très diversifiée.

Nous rattrapons la Panaméricaine au niveau de Rey Curre et prenons la route de la vallée de Coto Bruz, entre la Cordillère de Talamanca et la Fila Costeña. La route est peu fréquentée, le paysage magnifique, très verdoyant, alterne bosquets et zones herbeuses. Situé à environ 270 kilomètres au sud de San José, celle qu’on nommait au départ San Vito de Java fut fondée par les italiens en 1850. A 996 mètres d’altitude, dans les contreforts de la chaîne de montagnes Talamanca, la localité a conservé quelques traces de cet héritage, notamment sa cuisine où les pâtes et les pizzas figurent en bonne place. C’est le seul endroit du Costa Rica où la langue italienne est obligatoire dans le système éducatif, afin de maintenir vivantes les coutumes et les traditions. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le nom de San Vito ne fait pas référence au premier propriétaire terrien italien installé dans la région Vito Sansonetti mais il rend hommage au saint italien Vito de Lucania. Le climat de la région est fortement influencé par le Pacifique avec des précipitations annuelles de 3050 mm et une température moyenne de 23°. Il fait bon y vivre.

Bien qu’il ait acquis une réputation mondiale, le jardin botanique Wilson nous a un peu déçus, sans doute parce que nous avons vu de nombreux jardins où les végétaux sont harmonieusement mis en scène, ce qui n’est pas le cas de ce jardin botanique dédié plutôt à la préservation des espèces menacées. Créé en 1963 par Robert et Catherine Wilson, il compte plus de 1000 espèces végétales. Certaines plantes sont cultivées en vue d’une éventuelle reforestation. C’était notre dernière escale au Costa Rica. La Route qui va de San Vito à la frontière panaméenne est étroite, toute en lacets et particulièrement mal goudronnée mais les paysages sont sublimes. Cela vaut bien quelques sacrifices et inconforts !…

Nos bonnes adresses

"Kokoro"
Des cabañas tout confort
"Kokoro"Ecolodge Kokoro

Au nord de la Fortuna de San Carlos et à 7 km du volcan Arenal, l’Ecolodge Arenal Kokoro est implanté sur quatorze hectares de forêt tropicale, dans lesquelles sont disséminés les bungalows, la piscine, le restaurant, le spa alimenté par les sources chauffées par la lave du volcan… Dans un cadre complètement naturel et verdoyant, les bungalows offrent un confort haut de gamme et une vue imprenable sur la nature. L’endroit est idéal pour décompresser et observer la petite faune, notamment les oiseaux.  En mai, les clients sont peu nombreux. Le personnel est réduit au strict minimum et le service proportionnellement ralenti. Il faut insister pour avoir accès au spa et la serveuse du restaurant laisse au cuisinier le soin de nous apporter les desserts…

"Mirador de Quetzales"Le Mirador de Quetzales

Idéal pour découvrir la faune de la forêt des nuages, cet hôtel est situé à 2650 mètres d’altitude, à environ 1 kilomètres à l’ouest de la panaméricaine.

A proximité de la structure principale, qui inclus le restaurant et quelques chambres, le propriétaire et ses deux fils ont bâti de petits « cabañas » en bois. Les chaudes couvertures sont les bienvenues. Le chauffage électrique est, lui assez symbolique, par rapport à la température ambiante, plutôt fraîche.

Il doit faire à peine 10° C à l’extérieur en cette fin d’après-midi. Isolé dans la forêt des nuages, l’endroit est cependant idéal pour observer la faune et nous apprécions beaucoup son mirador, installé au milieu d’un bosquet, en surplomb de l’hôtel.

"Casa Botania San Vito"

"Casa Botania"La Casa Botania

A 5 kilomètres de San Vito, c’est un havre merveilleux pour découvrir cette région tempérée et beaucoup moins américanisée que le nord du pays.

Avec sa rambarde dans un style Gaudi, la maison et ses propriétaires, un couple tico-belge, sont très accueillants. Nous logeons dans un bungalow surplombant la vallée ou la vue est extraordinaire et la symphonie orchestrée par les oiseaux quasi-permanente. Élaborés à partir de produits locaux, les menus mélangent agréablement les saveurs européennes et costaricaines.

Nos guides

"Guide Lonely Planet""Collection Voir Hachette"Lonely Planet

C’est le compagnon idéal des voyageurs, celui qui indique les bons plans pour le logement et la restauration. Pratique, il fournit également toutes les informations utiles pour partir à la bonne saison, visiter les endroits clefs en fonction de vos aspirations sportives ou culturelles. Régulièrement ré-éditer, il est plutôt à jour par rapport à d’autres guides que je ne citerais pas.

Collection VOIR de chez Hachette

On trouve ce petit guide en occasion, sur divers sites internet et chez les revendeurs de livres d’occasion. Très richement illustré, bien documenté, c’est un guide plutôt visuel  qui donne un bon aperçu de ce que l’on peut voir, en fonction de la destination choisie. Comme il va à l’essentiel, on ne se perd pas dans les détails. Points de vue adresses d’hôtel et restaurants, c’est un peu juste, mais ce n’est finalement pas ce qu’on lui demande…

Secotine

Journaliste-écrivain témoin attentive des palpitations du monde.